Le 23 mai 2006 nous recevons accusé de réception de notre recours et sommes invités le 22 juin 2006 à venir défendre notre cause devant une commission.
Au lendemain de la décision du collège, j'ai rencontré chez eux le premier échevin et l'échevin responsable de la CCAT afin de savoir ce qu'ils souhaitent. Comme le fonctionnaire délégué, ils me
font clairement comprendre qu'un toit plat ne passera jamais au collège.
Avec nos architectes nous tentons de trouver des toits à pente mais pas trop qui pourraient les agréer.
C'est une fois de plus la course. Nos architectes se marient début juin avant de partir au bout du monde durant trois semaines. Très vite, après, les administrations ferment un mois pour les
vacances. NouS ne pouvons NouS permettre d'attendre l'issue du recours avant d'introduire un nouveau PU et faisons donc le forcing auprès de tous pour peaufiner cette deuxième demande.
Je vais présenter une maquette du résultat aux deux échevins rencontrés précédemment afin de valider cette proposition. Leur avis est plutôt positif et cette fois, c'est moi qui l'entend de mes
propres oreilles.
Avant de terminer les préparatifs de leur mariage et leur valise pour leur voyage de rêve, nos architectes clôturent notre dossier et NouS pouvons introduire notre permis d'urbanisme à la
commune.
Dans un premier temps, le collège ne veut pas s'intéresser à notre PU tant qu'ils n'ont pas eu de nouvelles de notre recours au gouvernement wallon. L'enquête publique est cette fois lancée.

Le panneau est affiché sur le terrain.
Le 22 juin 2006 NouS allons donc défendre notre avis contre celui de la commune devant une commission où se trouve un architecte représentant l'ordre des architectes, deux fonctionnaires de la
division de l'aménagement et de l'urbanisme, un représentant du ministre et un secrétaire. A l'issue de cette rencontre sans en connaitre l'avis final qui sera délivré par le ministre en personne,
les membres de la commission NouS font comprendre que notre projet leur plait et que si nous le déplacions à l'avant du terrain, rien ne pourrait nous être reproché.
Le collège a l'intention de demander avis à sa CCAT (commission consultative d'aménagement du territoire) avant de faire passer notre demande au conseil communal.
Le 6 septembre 2006 nous recevons l'avis officieux par téléphone du gouvernement wallon, le recours introduit a été refusé. Dans tous les cas notre recours n'aurait jamais pu être accepté car la
commune, pour le premier projet, n'avait pas fait d'enquête publique, sciemment, peut-être.
La commune fera passer notre projet le 18 septembre devant la CCAT de Walhain. Cette fois le temps presse vraiment. Le 8 octobre ont lieu les élections communales. Sans en connaître les résultats
et leurs implications sur notre projet nous savons qu'il faudra quelques semaines avant que le nouveau collège puisse statuer et ces semaines nous préférons les avoir de notre côté. A force de
courrir derrière notre dossier, celui ci passe au dernier conseil communal avant les élections et puis s'en va chez le fonctionnaire délégué à Wavre pour avis.